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16/05/2013

Amnistie Sociale : Un déni de démocratie, un mépris des syndicats, tout simplement scandaleux !

Amnistie sociale : le Parlement prié de ne pas parlementer...
La proposition de loi des sénatrices et sénateurs du groupe communiste républicain et citoyen, portant amnistie des faits commis à l’occasion des mouvements sociaux et des activités syndicales et revendicatives, adoptée par la gauche sénatoriale en février dernier et reprise par les députés de la Gauche démocrate et républicaine, devait faire l’objet d’un débat à l’Assemblée nationale jeudi 16 mai.
C’était sans compter sur le renoncement d’une partie de la majorité de gauche à l’Assemblée nationale et du gouvernement face aux exigences et remarques infondées du MEDEF et de la droite.
Ainsi, des députés préférèrent renvoyer le texte en commission et reporter sa discussion à une date incertaine, censurant au passage des députés qui, y compris au sein du groupe socialiste, ont exprimé leur volonté d’envoyer un signal fort au monde du travail en votant ce texte.
L’utilisation de l’article 44-3 par le Gouvernement contre une des composantes de sa majorité au Sénat, lors de la discussion sur le projet de loi dit de sécurisation de l’emploi, a bâillonné le travail parlementaire.
Aujourd’hui, en utilisant la procédure dite «de renvoi en commission», les députés socialistes foulent au pied le Sénat et particulièrement les sénatrices et sénateurs de gauche.A l’évidence, la voix de la gauche sénatoriale n’est pas du goût des députés socialistes.
Nous ne pouvons accepter ce déni de démocratie !!!

07/05/2013

Samedi 11 mai à 11h30: Arrivée de la Caravane de Solidarité pour le peuple Sahraoui à Gonfreville l'Orcher :

En partenariat, avec le CER SNCF de Normandie et de l'Association des Amis de la République Arabe Sahraouie Démocratique (AARASD). De nombreux camarades sont partis, en vélo, voiture, à pied, depuis le 04 mai du Mans, la caravane de soutien au peuple sahraouis arrive à Gonfreville l'Orcher, ce samedi 11 mai à 11h30, après une randonnée pédestre qui aura traversé symboliquement le Pont de Normandie depuis Honfleur (départ 9h). Alors, Venez soutenir cette manifestation de soutien au peuple opprimée que sont les sahraouis !

Samedi 11 mai à 11h30

à Gonfreville l'Orcher

caravane Sahraouis.JPG

04/05/2013

Rejet de la loi d’amnistie, Les socialistes ont osé !

Certains droits sont essentiels à la Démocratie : défendre ses droits et ses intérêts par l’action syndicale, le droit de grève, participer à la détermination collective des conditions de travail… (alinéas 6, 7 et 8 du préambule de 1946). C’est donc légitimement que nombre de salariés manifestent au travers de mouvements sociaux pour défendre les conditions de travail, préserver l’emploi et les services publics ainsi qu’un système de protection sociale efficace et solidaire.
Pendant la période gouvernementale précédente, la violence des relations sociales s’est accentuée, les plans de licenciements se sont multipliés entrainant pour les salariés de véritables traumatismes auxquels ils n’ont pas toujours pu faire face. Dans ces situations, les syndicalistes se retrouvent en première ligne de la défense de l’ensemble des salariés qui les mandatent.La loi d’amnistie proposée par les élus du groupe démocrates et républicains s’inspire de la dernière loi d’amnistie de 2002 proposée par Jacques Chirac et votée par la droite. Cette loi n’avait provoqué aucun encouragement à des actes de violence, au contraire elle avait contribué à apaiser le climat social.En comparaison, la proposition de loi de 2013 a été considérablement « allégée » par l’Assemblée nationale et le Sénat. Malgré cela droite et patronat n’ont eu de cesse de tenir des propos extrêmement virulents, alarmistes en accusant cette loi d’être une incitation à la violence.Le patronat cherche continuellement à museler le monde du travail, notamment en criminalisant l’action syndicale, mais aussi en tentant d’éviter pour lui-même toutes possibilités de sanctions comme en témoigne le récent texte sur « la sécurisation de l’emploi ».

On s’attendait à ce qu’un gouvernement à majorité socialiste soutienne cette loi d’amnistie a minima. Il n’en n’est rien ! La Commission des lois, sur demande du gouvernement, vient de rejeter ce matin la proposition de loi.Le gouvernement et l’Assemblée nationale, en acceptant la criminalisation des salariés et syndicalistes, envoient un message désastreux au monde du travail. Plutôt que de s’en prendre à eux, ils feraient mieux de contribuer par une politique volontariste à empêcher les licenciements et la violence qui les accompagnent.

Montreuil, le 24 avril 2013

29/04/2013

Lettre au président de la république, par le secrétaire général de la CGT !

C'est pas commun, Thierry LEPAON, adresse un courrier au président de la République, qui a le mérite d'être claire, un an, après l'arrivée de Hollande au pouvoir ! Pour que ça change, l'action n'est que presque inéluctable, à moins d'un virage à gauche...

* HOLLANDE F. - Lettre de Thierry LEPAON - Secrétaire général de la CGT 26-04.pdf

20/04/2013

1er MAI 2013 ....mobilisons nous !!

affiche_1ermai_2013.jpg

cliquez sur l'affiche

13/04/2013

Le PS refait sa façade, style ANI, façon CGT !

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11/04/2013

HONTE aux social-traitres qui ont voté ce texte scélérat, et ils s'en vantent..

L’adoption par l’Assemblée nationale ce mardi 9 avril 2013 en première lecture du projet de loi « sécurisation de l’emploi », qui assure la traduction législative de l’accord national interprofessionnel du 11 janvier dernier, constitue l’aboutissement d’un processus qui a réhabilité la démocratie sociale en France après cinq ans de sarkozysme qui a méprisé et même fustigé les corps intermédiaires.

Le premier temps fut celui de la feuille de route fixée lors de la Grande Conférence sociale par le Président de la République conformément aux engagements qu’il a pris devant les Français lors de l’élection présidentielle.

Le deuxième temps fut celui des partenaires sociaux. D’octobre 2012 à janvier 2013, la négociation a été intense, et si certaines organisations n’ont finalement pas signé le texte, toutes sont restées jusqu’au bout à la table des négociations qui ont abouti à un texte majeur : le retour de l’État pour protéger les salariés et prévenir les licenciements économiques ; la participation accrue des salariés à la définition de la stratégie des entreprises ; la constitution d’une véritable sécurité sociale professionnelle.

Le troisième temps est donc celui du Parlement. L’Assemblée nationale a rempli sa mission institutionnelle : loyaux à l’égard du compromis établi par les organisations signataires et respectueux des syndicats non signataires, les députés de la majorité ont précisé et éclairé certains dispositifs du texte initial : généralisation de la complémentaire santé pour tous les salariés, droits rechargeables à l’assurance-chômage, droit individuel à la formation transférable, renchérissement du coût des licenciements et mesures de reclassement des salariés, désignation des représentants des salariés dans les conseils d’administration, rôle de l’administration en cas de licenciements économiques collectifs, conditions de la mobilité des salariés.

Mobilisés lors de la discussion parlementaire, avec à l’esprit l’intérêt des salariés de notre territoire, c’est sur l’enjeu de la mobilité que nous nous sommes plus particulièrement mobilisés. Dans le texte de loi, nous avons déposé et défendu des amendements pour préserver la vie personnelle et familiale des salariés, mais aussi leur permettre d’anticiper sur un éventuel déménagement ou changement d’établissement scolaire des enfants. Les principes de ces amendements ont été retenus : c’est une protection supplémentaire en faveur des salariés.

La démocratie sociale a vécu un acte fort, d’autres doivent etre réalisés. Nous y prendrons toute notre part dans l’intérêt général et le souci permanent des habitants pour lesquels nous agissons au quotidien.

Les députés socialistes de Seine-Maritime : Guillaume Bachelay, Christophe Bouillon, Dominique Chauvel, Estelle Grelier, Sandrine Hurel, Pierre Léautey, Luce Pane, Catherine Troallic.

10/04/2013

Debat Public sur l'ANI : salle Navalis (Dresser) à 17h30

Jeudi 11 avril

salle Navalis (Dresser-Rand), à 17h30

L'ANi, progrès ou REGRESSION SOCIALE pour les salariés ? :

Débat public (organisé par la CGT)

* en présence de Gérard Filoche,inspecteur du travail, et autres intervenants juristes, experts CE, CHS CT.

Nous sommes TOUS concernés : salariés du privé ou du public, retraités, privés d’emploi. Venez nombreux pour débattre, discuter sur cette accord scélérat...